Du balcon... par Jean-Michel Faure
1ère boucle :
Du balcon abîmé
Je voyais en amont
Les oiseaux sans couleur
S’éloigner en silence
Dans le ciel incendié
Vif, comme tout l’amour
2e boucle :
Du balcon abîmé par la lèpre du temps,
Je voyais en amont sur la ville endormie
Les oiseaux sans couleur et d’autres roses et blancs
S’éloigner en silence, s’échapper à l’ennui
Dans le ciel incendié que sait faire septembre
Vif, comme tout l’amour qui m’attend dans la chambre
Ciel bouclé, par Christine Jouhaud Mille
Rajouter un ou deux mots à chaque ligne :
Recopier ce nouveau texte. A nouveau, rajouter un ou deux mots par ligne.
Recopier ce nouveau texte, puis encore une fois, rajouter un ou deux mots par ligne, mais cette fois en début de ligne.
On peut recommencer cette étape une deuxième fois .
Du balcon aux bacs suspendus
Je voyais au travers des plantes aériennes
Les oiseaux s’approcher au plus près
S’éloigner au plus loin
Dans le ciel bouclé de nuages
Vif d’un intense arc-en-ciel
***************
Du balcon aux bacs suspendus sur son garde-corps,
Je voyais au travers des plantes aériennes, aux fleurs écloses de saison
Les oiseaux s’approcher au plus près, ignorant ma présence, puis
S’éloigner au plus loin, me laissant orpheline d’un court moment de plaisir.
Dans le ciel bouclé de nuages, les oiseaux devenaient points
Vifs d’un intense arc-en-ciel, ils se mêlaient en couleurs enflammées.
***************
Tout en haut de l’immeuble du balcon aux bacs suspendus sur son garde-corps,
Le vent comédien gémissait et je voyais au travers des plantes aériennes, aux fleurs écloses de saison
Le cercle des oiseaux s’approcher au plus près, ignorant ma présence, puis
Indifférent s’éloigner au plus loin, me laissant orpheline d’un court moment de plaisir.
J’incrustai mon regard dans le ciel bouclé de nuages, les oiseaux devenaient points,
Eclat vif d’un intense arc-en-ciel, ils se mêlaient en couleurs enflammées.
Le 15 Septembre 2008
La boucle de neige, explications
C'est un procédé "d'enrichissement" du texte, qui permet de faire jaillir des images ou des idées souvent surprenantes.
Le principe : Prenez une phrase simple, fragmentez-la, puis ajoutez quelques mots à la fin de chaque fragment. Recopiez et refaites cette opération. Puis recopiez mais en rajoutant quelques mots en début de ligne. Recommencez éventuellement cette étape.
Vous pouvez retravailler votre dernière version, pour obtenir un texte que vous considérerez comme achevé.
exemples dans les messages suivants.
Variation sur le même texte
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Recopier ce nouveau texte. A nouveau, rajouter un ou deux mots par ligne.
Recopier ce nouveau texte, puis encore une fois, rajouter un ou deux mots par ligne, mais cette fois en début de ligne.
On peut recommencer cette étape une deuxième fois .
Du Balcon
Je voyais
Les oiseaux
S’éloignaient
Dans le ciel
Vif
Du Balcon « telle une Juliette »
Je voyais approcher mon tendre Roméo
Les oiseaux blasés
S’éloignaient
Dans le ciel écarlate
Vif, rougeoyant.
Du Balcon « telle une Juliette » énamourée
Je voyais approcher mon tendre Roméo transis d’amour
Les oiseaux blasés et écœurés
S’éloignaient de ce lieu de roucoulade guimauve
Dans le ciel écarlate de fin d’après midi
Vif, rougeoyant, éclatant.
Le ridicule ne tue pas !
Du Balcon « telle une Juliette » énamourée
Parée telle une péronnelle
Je voyais approcher mon tendre Roméo transis d’amour
Endimanché dans son costume d’un autre temps
Les oiseaux blasés et écœurés
Par ce manque d’imagination
S’éloignaient de ce lieu de roucoulade guimauve
A tire d’aile
Dans le ciel écarlate de fin d’après midi
Du soleil couchant
Vif, rougeoyant, éclatant.
Oui le ridicule ne tue pas !